Patricia Carli

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J’ai eu mal de toi, si longtemps…et même maintenant lorsque je songe à nous, l’ancien toi, j’ai mal de nous…Miraculeusement je vois enfin une vie possible sans toi, amour de ma vie, mon unique amour, mon seul coup de coeur…Je te déteste aussi fort que je dois t’aimer encore, et je me déteste de ressentir ce mélange de sentiments que je ne comprends…Et pour une fois dans mon univers, j’ai réussi à occulter ton image, et pour une fois dans mon univers, il y avait un autre que toi…Cet autre que je ne voulais pas et qui pourtant a soufflé un je ne sais quoi dans mon esprit, cet autre qui m’a redonné espoir..
Oui mon petit coeur tu peux encore ressentir des choses pour un autre, oui ma petite tête tu peux avoir un déclic pour un autre…
Mais pourquoi ai-je déjà si mal à mon coeur ? N’ai-je pas le droit à mon quart d’heure de répit?
J’ai tant d’amour en moi, et si je t’ai perdu toi, Amour de ma vie, et si je pensais ne plus pouvoir ressentir quoi que ce soit, pourquoi t’ai-je rencontré, toi ? Cet Autre qui a fait basculer mon univers dans un rayon de lumière ?
Je voulais juste une trêve plus longue qu’un battement de cils…
Toi qui je pensais, guérirais mes blessures, du bout de tes doigts tu les as ré-ouvertes…lentement, et je t’ai regardé le regard effaré …
Je n’ai plus la force de me battre, c’est trop dur, trop long, trop lourd…
je t’aime et arrête de douter de moi

photo de Anna Ismagilova.

Kalben

 

https://www.facebook.com/kalbenden/

 

Whenever I see you
Why do I become speechless
Whenever I see you
Roses wilt in my hand

Whenever I see you
It seems as if life ends
When I look into your eyes
I feel on top of the world

Don’t be quiet my heart, tell
Come on my heart, tell
My love to my lover
My pain to my lover

Come on tell him/her how you love him/her
Come on tell him/her that you saw him/her in dreams
Come on tell him/her about your sleepless nights
Come on tell him/her…

Whenever I see you
I get the fever
Whenever I see you
It burns, my heart burns.

Whenever I see you
All memories come flooding back
Whenever I see you
The time stops.

Don’t be quiet my heart, tell
Come on my heart, tell
My love to my lover
My pain to my lover

 

The bed is empty
The room is empty
The home is hollow
The light reflects the walls
My face is in the dark
Is that you again
Coming like it’s feast day?
I could not run away
The ashes are still hot
Every streets are becoming a trap
Fading and stops my heart
I’ve never wanted anything
Neither a bed nor room
Nor a home
Just let go everything
Just love me
My knees across yours
My hands on your neck
Like drowning again
Everynight; everynight
Let’s born again my dear
Let’s born again my dear
Let’s born again my dear
The times that I’ve run away
Behind the doors were running out
As my sandcastles were wracking
One by one in sight of you
I’m like a hero with rusty shield

Initiation à la danse macabre

Les éditions du faune

    

                 Au Moyen-Âge, l’Occident n’est pas épargné par les catastrophes. Que ce soient les guerres, plus particulièrement celle de Cent Ans, le fléau de la peste noire ou les famines, les morts prématurées sont omniprésentes dans la vie des peuples et touche sans distinction toutes les catégories sociales.

C’est dans ce contexte qu’apparaît le thème de la danse macabre. Motif artistique pictural et littéraire, la Danse Macabre fait son apparition au XIVe siècle et perdurera jusqu’à la fin du Moyen-Âge au XVIe siècle.
On peut prêter comme origine à la danse macabre les Mistères, représentations théâtrales populaires jouées en pleine rue : dans certaines, la Mort conversait avec vingt-quatre personnages apparaissant par ordre hiérarchique.
La tradition picturale a repris ces représentations, couplant dans des farandoles morts et personnes de toutes classes sociales : aussi bien du clergé (pape, cardinaux, évêques, abbés, chanoines…

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