Dom Dinis « O que vos nunca cuidei a dizer » (Cantiga de Amor)

De la rica tradición medieval en la lírica profana galaico-portuguesa han llegado hasta hoy día alrededor de 1650 obras.
Se conocen gracias al Cancionero de Ajuda, al Cancionero de la Biblioteca Vaticana, Cancionero Colocci-Brancuti y al descubrimiento de los manuscritos: el Pergamino Sharrer y el Pergamino Vindel, ambos conservados por su posterior utilización como material de encuadernación de códices.
El Pergamino Sharrer fue descubierto en el Arquivo da Torre do Tombo de Lisboa en el año 1990 por el profesor Harvey Leo Sharrer, es un fragmento de una obra mayor, quizás del Livro das Trovas de Dom Dinis, cancionero monográfico que contenía composiciones de Denis I, rey de Portugal. Fue compuesto en el scriptorium real hacia finales del s.XIII o principios del s.XIV.

Don Denis, rey de Portugal, gobernó entre 1279 y 1325. De modo similar a su abuelo, Alfonso X el Sabio, inspirador de la colección de las Cantigas de Santa María, también Denis I fue un mecenas de la cultura (entre otras cosas fundador de la Universidad de Lisboa, que luego sería llevada a Coimbra) y un amante del arte trovadoresco, que hizo de su corte un importante lugar de cultivo de la poesía galaico-portuguesa. Él mismo fue un trovador de la mejor clase, bien familiarizado con la corriente literaria en occitano y francés. Nos ha legado 138 composiciones

Os diré, con tristeza, lo que nunca pensé
que os diría, señora,
porque veo que por vos muero,
porque sabéis que nunca os hablé
de cómo me mataba vuestro amor:
porque sabéis bien que de otra señora
yo no sentía ni siento temor.

Todo esto me hizo sentir
el temor que de vos tengo,
y desde ahí por vos dar a entender
que por otra moriría, de ella tengo,
sabéis bien, algo de temor;
y desde hoy, hermosa señora mía,
si me matáis, bien me lo habré buscado.

Y creed que tendré gusto
de que me matéis, pues yo sé con certeza
que en el poco tiempo que he de vivir,
ningún placer obtendré;
y porque estoy seguro de esto,
si me quisierais dar muerte, señora,
por gran misericordia os lo tendré.

Santour et Voix, toute une poétique…

 

La famille d’Azam Ali est partie vivre en Inde alors que leur fille avait quatre ans. Azam a ainsi baigné dans la culture et la musique riches de l’Inde ce qui sera d’une grande influence sur son parcours musical. Heureux hasard, l’école fréquentée en Inde accordait une importance particulière aux arts et à la spiritualité, […]

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Pyoutim : Yom Chabbaton יוֹם שַבָּתוֹן « Notre âme est sans répit qu’elle ne repose en toi » — מַעֲשֵׂה אֲבוֹת סִימָן לַבָּנִים

Yom Chabbaton chané par le Grand Rabbin Haïm Harboun Le chant de chabbat, Yom Chabbatton 1 716 mots de plus

via Pyoutim : Yom Chabbaton יוֹם שַבָּתוֹן « Notre âme est sans répit qu’elle ne repose en toi » — מַעֲשֵׂה אֲבוֹת סִימָן לַבָּנִים

Gorge Profonde et Relaxation instantanée (chant diphonique)

 

Le chant diphonique est une technique qui permet à un chanteur de produire en même temps deux notes de fréquences différentes : une spécificité vocale pratiquée depuis très longtemps, dans de nombreuses régions du monde, dont le Tibet.

Une superposition de deux voix

L’interprète d’un chant diphonique émet simultanément un bourdon et des sons harmoniques. Le premier, dit « bourdon » ou « son fondamental », correspond à la voix normale. Il est maintenu avec la même fréquence, la même puissance, sur la même inspiration et permet à la mélodie de venir sur superposer. Il sert de base au second son : le son dit « harmonique » variant dans les aigus et produisant l’effet mélodique.

Cette production simultanée de deux voix nécessite un larynx puissant comme peut l’être celui d’un ventriloque et bien sûr, une parfaite maîtrise du souffle. Le chant diphonique fait appel à différentes techniques. L’une s’appuie sur la voix de gorge obtenue en contractant les muscles du cou. Ce son est bien plus grave que celui mettant en jeu seulement les cordes vocales.

L’autre repose sur une modulation de la cavité phonatoire. Grâce à la mobilité de la mâchoire, l’ouverture de la bouche, la position des lèvres et de la langue faisant pression sur le palais, le chanteur peut émettre des harmoniques venant se superposer sur le bourdon. La langue peut, par exemple, servir à diviser la cavité buccale en deux résonateurs de plus petit volume, donc de fréquence plus élevée.

Les chants traditionnels des moines tibétains

Les chants diphoniques les plus connus sont certainement ceux des moines tibétains, des monastères Gyütö et Gyüme. Mais on retrouve cette singularité vocale dans d’autres régions d’Asie : chez les Mongols, les Touvains (originaires de la Touva, en Sibérie orientale), les Bachkirs (un peuple turc originaire de Russie et d’Ouzbékistan), les Rajasthanais de l’Inde, mais également chez les Xhosas d’Afrique du Sud.

(source : homeovox.fr)

Recherches expérimentales sur le chant diphonique
Hugo Zemp et Trân Quang Hai

https://journals.openedition.org/ethnomusicologie/1572