ZIEGFELD GIRL (La Danseuse des Folies Ziegfeld) – Robert Z. Leonard (1941)

mon cinéma à moi

Ce n’est pas une comédie musicale au sens propre ; c’est un film d’amour(s) qui plante son décor dans l’univers étincelant mais impitoyable du music-hall. Trois grâces sont engagées comme girls par le tout-puissant imprésario Florenz Ziegfeld. Du jour au lendemain, ces étoiles (d’un jour ?) voient leur vie et leurs amours bouleversées par le mirage de la célébrité. Bien sûr, le film est ponctué de ballets, mais ce n’est pas ce que l’on retiendra : hormis les numéros chantés et dansés par Judy Garland, qui n’ont pas vieilli, les « pièces montées » de girls florales et satinées de Busby Berkeley ont un petit parfum suranné. [Guillemette Odicino – Télérama]

Si cet itinéraire de trois filles gâtées est passionnant, c’est que l’on y parle d’amour, contrarié, aveuglé, soluble dans le champagne et le luxe. Celui de l’humble camionneur, qui se fera dur à cuire pour oublier sa « gosse » infidèle. Celui, éternel…

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